FONTAINE 5,5 kilos de cocaïne saisis

FONTAINE 5,5 kilos de cocaïne saisis


FONTAINE

5,5 kilos de cocaïne saisis sur un parking : 2 suspects arrêtés








Ils étaient conditionnés en paquets compacts et rangés dans un sac à dos négligemment posé au pied du siège passager d'une Jaguar : cinq kilos et demi de cocaïne de "très bonne qualité", pour ne pas dire pure, directement importée d'Espagne et dont la valeur à l'achat flirte avec les 200 000 euros !

Vraisemblablement destinée à être recoupée plusieurs fois avant d'être mise sur le marché, elle devait rapporter au moins trois fois plus à ses revendeurs...

Voilà ce sur quoi les policiers de l'antenne grenobloise de la DIPJ de Lyon épaulés par leurs collègues de la brigade de recherche et d'intervention (BRI) de Lyon ont mis la main, vendredi en fin d'après-midi, dans un recoin discret du parking d'un hypermarché, boulevard Paul-Langevin à Fontaine.

Les deux hommes qui se trouvaient alors sur les lieux et qui s'adonnaient vraisemblablement à une illégale transaction ont été aussitôt interpellés et placés en garde à vue dans les locaux de l'hôtel de police de Grenoble.

Le conducteur de la Jaguar E*** D******, 46 ans, un Grenoblois d'origine installé dans la région de Barcelone en Espagne et déjà connu de la justice pour avoir été reconnu coupable de plusieurs braquages et condamné à 28 ans de réclusion criminelle, au total est suspecté d'être le fournisseur principal d'un réseau alimentant toute l'agglomération grenobloise.

Son "client" présumé, N****** S****, un Grenoblois de 35 ans, est également connu des services de police mais pour des délits mineurs.

Tous les deux ont été présentés hier au parquet de Grenoble puis à un juge d'instruction et au juge des libertés et de la détention.

Mis en examen pour détention, importation et trafic de produits stupéfiants en bande organisée, tous deux ont été placés sous mandat de dépôt et écroués, le premier à la maison d'arrêt de Saint-Quentin-Fallavier, l'autre à celle de Chambéry en Savoie.

Trois mois après le démantèlement d'unn important trafic
Cette double interpellation est la suite d'une enquête ouverte voilà près de huit mois par les hommes de la PJ.

Le 2 juillet dernier, après plusieurs semaines de filature et de recoupements, ces derniers avaient déjà saisi neuf kilos et demi de cocaïne dans la sacoche d'une moto de grosse cylindrée qui venait de franchir la frontière espagnole et fonçait sur l'autoroute A 9 en direction de Grenoble.

Quatre personnes dont une femme avaient alors été interpellées et écrouées et pas moins de 260 000 euros en espèces avaient été trouvés lors des différentes perquisitions effectuées dans le cadre de cette affaire...





21/10/2009

# Posté le mercredi 21 octobre 2009 07:01

Un braquage à 3M¤ à Grenoble

Un braquage à 3M¤ à Grenoble
GRENOBLE
Braquage estimé à 3 millions d'euros au Crédit municipal



En terme de butin, voilà sans doute le braquage le plus important des dernières années dans la région Rhône-Alpes : trois millions d'euros de bijoux volés hier dans l'agence grenobloise du Crédit municipal par un commando déterminé et extrêmement bien informé. Un coup de main d'une demi-heure, réalisé dans la plus grande discrétion. Une fuite soigneusement organisée. Du travail de professionnel, de toute évidence, mais au préjudice des personnes les plus modestes.

Car en dérobant les bijoux de famille laissés en gage par les particuliers au crédit municipale , les malfaiteurs ont lésé des centaines de personnes : pour elles, ces objets avaient évidemment une valeur marchande.



Les voleurs passent par l'ascenseur !



Il était environ 10 h 30, rue de Narvik, dans le quartier des boulevards à Grenoble. Le directeur de l'agence et les deux employées n'ont rien vu venir : sortis de nulle part, un groupe d'homme encagoulés et gantés, se sont précipités sur eux. Sous la menace d'armes de poing, ils se sont fait ouvrir les coffres-forts où se trouvaient les objets de valeur déposés en gage. Selon nos informations, les braqueurs n'ont en revanche pas pu avoir accès au coffre où se trouvaient les liquidités (qui, d'ailleurs, selon une source fiable, ne représentent pas une somme importante, comme c'est le cas dans l'immense majorité des établissements financiers). Environ une demi-heure après leur apparition, les braqueurs ont quitté l'agence du Crédit municipal en sortant tranquillement par la porte arrière de l'établissement. "C'est une voisine qui a donné l'alerte en voyant sortir de l'immeuble huit hommes encagoulés", raconte une commerçante. Lorsque la première équipe de police secours est arrivée sur place et est entrée dans l'agence, les trois victimes étaient au sol, baillonnées, entravées par des menottes. Le visage en sang, le directeur de l'agence, probablement frappé à coup de crosse, a subi des soins sur place.

L'équipe de truands (entre cinq et huit hommes, selon les témoignages) a évité l'entrée principale, équipée d'une porte vitrée coulissante commandée depuis les guichets. Elle s'est également épargnée le bruyant et incertain travail d'effraction de la porte forte située à l'arrière.

En fait, pour entrer dans l'agence par surprise et sans être vus de l'extérieur, les truands ont emprunté une cage d'ascenseur privée désaffectée... Particulièrement bien renseignés, ils ont forcé la porte d'entrée du premier étage. Actuellement en rénovation, cet espace était auparavant occupé par des bureaux. A sa construction, l'ascenseur reliait en direct cette partie du premier étage au rez-de-chaussée. Une fois dans l'appartement du premier, les voleurs n'ont eu qu'à écarter les portes coulissantes permettant d'accéder à la cage elle-même, à descendre dans cette dernière, puis à écarter les portes donnant sur l'agence...

L'antenne grenobloise de la PJ de Lyon a été saisie de l'affaire.



Le "saucissonnage", une méthode à la mode chez les braqueurs


En une trentaine d'années, les méthodes des braqueurs ont bien évolué. Les attaques directes de banques comme dans les années 70 et 80 ne font plus la Une des journaux. Et pour cause, elles se font de plus en plus rares. De même pour les violentes attaques de fourgons blindés.

"Les braquages de banques sont de plus en plus rares car les établissements sont aujourd'hui surprotégés et détiennent de moins en moins de valeurs", explique un policier, spécialiste de la question. Les malfrats se tournent donc vers des opérations qui demandent toujours autant de préparation mais qui sont plus certaines d'aboutir. Et la méthode à la mode dans le banditisme ces derniers temps est le saucissonnage.
Comme hier à Grenoble, comme mardi à Goncelin, dans le Grésivaudan (38). Là, oû un commando a séquestré les ouvriers d'une usine d'aluminium.

" Les braqueurs s'en prennent à des commerçants, des chefs d'entreprise ou à des employés de société pour se faire remettre la recette d'une semaine, les clés d'un coffre-fort". Les sommes ainsi gagnées sont loin des sommes importantes que pouvait rapporter autrefois une attaque de banque mais le risque n'est pas le même. " Lorsque les faits nous sont signalés", souligne le policier, " les saucissonneurs sont déjà loin.

Quant aux attaques de fourgon, " l'explication est toute simple"», avance notre interlocuteur : "Il s'agit de très grosses opérations. Les équipes capables de les réussir ont, pour beaucoup, été interpellées entre la fin des années 90 et le début des années 2000". Quand ils sortiront de prison, les attaques pourraient reprendre...


16/10/2009

# Posté le vendredi 16 octobre 2009 18:57

Grenoble : Une fusillade sur fond de rivalité entre quartiers ?

Grenoble : Une fusillade sur fond de rivalité entre quartiers ?
Les assaillants ont tiré une quinzaine de coups de feu !


le jeune N****** T**** 19 ans blessé très gravement par balle dimanche soir dans le quartier teisseire à Grenoble

Il y a des impacts partout. Les assaillants ont tiré au jugé en direction des gens, au risque de perpétrer un véritable massacre. Leur comportement est difficilement explicable" ! Pour ce policier présent sur les lieux de la fusillade qui a fait un mort , dans le quartier Teisseire, l'affaire de l'avenue Paul-Cocat est un mystère. Le mystère de la folie humaine.

La fusillade a éclaté peu avant 21 h 30, alors que des groupes de riverains profitaient encore de la douceur du soir et que de nombreux musulmans du quartier étaient réunis dans les salles voisines après une nouvelle journée de Ramadan.

Autant de témoins potentiels qui n'ont pas dissuadé les tireurs d'agir.
Selon nos informations, ils étaient au nombre de deux et ont surgi sur un scooter de grosse cylindrée, en provenance de la rue Léon-Jouhaux. Chacun était muni d'une arme et avait le visage dissimulé sous un casque intégral. Le deux-roues s'est arrêté à la hauteur du numéro 16 de l'avenue Paul-Cocat où un groupe de jeunes gens, pour certains assis sur des plots en béton, discutaient sur le trottoir.

Les deux hommes ont alors fait feu à plusieurs reprises en direction du groupe, atteignant N****** T**** de trois balles au moins : au thorax, à une cheville et à la tête.
Mais il a eu moins de chance que les autres. Moins de chance, par exemple, qu'un très jeune adolescent qui s'est jeté derrière une moto quand la fusillade a éclaté. Sur l'engin, la police a retrouvé quatre impacts...

La scène n'a duré que quelques secondes

Pour un policier grenoblois, « il y a des impacts partout. Les assaillants ont tiré au jugé en direction des gens, au risque de perpétrer un véritable massacre. Leur comportement est difficilement explicable» !


L'enquête confiée aux fonctionnaires de l'antenne grenobloise de la DIPJ de Lyon, lesquels ont observé un mutisme total.

Ils vont très certainement chercher en tout premier lieu à savoir si la victime, connue des services de police pour des délits mineurs, était personnellement visée par les tireurs ou si ceux-ci en avaient après l'un des jeunes qui se trouvaient avec lui hier soir.





09/09/09

# Posté le vendredi 11 septembre 2009 09:33

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 19:02

GRENOBLE

GRENOBLE
GRENOBLE
Une jeune femme gravement blessée par balle au centre-ville







Une femme âgée de 28 ans a été gravement blessée par balle hier soir dans une petite rue du centre-ville de Grenoble. Elle a été transportée au service déchocage de l'hôpital Michallon. Un homme qui l'accompagnait a quant à lui été légèrement blessé à la tête .

L'agression s'est produite peu avant 22 heures sur la voie publique, dans une ruelle très peu fréquentée et mal éclairée, la rue de Beauregard, qui relie la rue Thiers et la rue Condorcet.

Un riverain a entendu des éclats de voix puis une détonation : selon nos informations, une première altercation s'est produite entre deux groupes de personnes ; plusieurs hommes auraient alors accouru en renfort de l'un des groupes. C'est à cet instant qu'au niveau du numéro 9, un coup de feu a claqué. Les agresseurs sont parvenus à s'enfuir avant l'arrivée de la police.

Sérieusement atteinte, la jeune femme a été secourue par les sapeurs-pompiers qui ont demandé l'assistance d'une équipe du Samu. La victime a dû être médicalisée avant d'être évacuée à l'hôpital. L'homme, qui serait âgé de 32 ans, a quant à lui été touché à la tête. Les sapeurs-pompiers lui ont prodigué les premiers soins mais son état de santé n'a pas nécessité d'hospitalisation. Il a été entendu au commissariat central dans la soirée.

Les policiers du service de quart ont procédé aux premières constatations aux côtés de leurs collègues de l'identité judiciaire. Selon nos informations, aucun étui de projectile n'a été retrouvé sur les lieux (ce sont des tâches de sang retrouvées à terre que les enquêteurs ont numérotées.

Le projectile a donc été tiré par une arme à barillet, de type revolver. Autre éventualité : le tireur a pris soin de récupérer la douille avant de s'enfuir.




04/09/2009

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# Posté le vendredi 04 septembre 2009 06:21

LE PONTET/GRENOBLE

LE PONTET/GRENOBLE



LE PONTET/GRENOBLE


Une tentative d'évasion avortée sur fond de guerre des gangs



Deux Grenoblois ont été mis en examen, jeudi, par un juge d'instruction lyonnais pour "association de malfaiteurs en vue de la préparation d'une évasion commise en bande organisée" et "association de malfaiteurs en vue de transport prohibé d'armes et de munitions".

O***** M******, 33 ans, et M***** B*******, 24 ans, ont été placés sous mandat de dépôt et écroués.

Tous deux sont suspectés d'avoir cherché à faire évader un détenu de la maison d'arrêt du Pontet dans le Vaucluse, en décembre dernier.

Une évasion qui devait se faire par hélicoptère et avec la complicité d'hommes lourdement armés mais que les policiers de l'antenne grenobloise de la DIPJ de Lyon ont fait échouer trois jours avant le jour J !


Une saisie de drogue à l'origine de tout...


Retour en arrière : le 18 décembre 2008, après des mois d'enquête et des milliers de kilomètres de filature, les policiers de la PJ de Grenoble interceptent un Volkswagen Touareg volé, au péage de Toul en Meurthe-et-Moselle, et mettent la main sur quarante kilos de cocaïne en provenance directe des Pays-Bas. Deux Grenoblois - C********* R****, 32 ans, et Y**** L******, 34 ans, sont alors mis en examen et écroués dans le cadre de ce trafic de stupéfiants.
Mais ce que les policiers ignorent encore, c'est que cette saisie record va les conduire à déjouer d'autres plans.

Car, en perquisitionnant le box d'où était sorti le fameux Touareg, à L'Albenc en Isère, ils découvrent qu'une autre voiture - un Porsche Cayenne, lui aussi volé et faussement immatriculé - y est stationné. Sauf qu'à son bord, ce n'est pas de la drogue que les enquêteurs trouvent mais des cagoules, une dizaine de téléphones mobiles et des armes. Des armes de poing, des mitraillettes, des pistolets automatiques, des fusils à pompe... et les munitions qui vont avec !

Des éléments sur lesquels ils enquêtent évidemment et qui leur permettent d'établir ce qu'ils ont déjà pressenti au cours de leurs précédentes investigations : cet arsenal a vraisemblablement été consciencieusement rassemblé là dans le but d'organiser l'évasion imminente d'H**** K********, un Grenoblois de 31 ans, écroué depuis avril 2008 pour "assassinats et tentatives d'assassinats" (lire les repères). Il a, depuis, été transféré dans une autre maison d'arrêt dont il a été extrait, mercredi, afin d'être entendu sur ce projet d'évasion. Projet dont il affirme n'avoir jamais rien su.

Ses deux complices présumés, arrêtés mardi, ont également nié avoir voulu l'aider à se faire "la belle".


REPÈRES

Une histoire sans fin

H**** K******** est suspecté d'avoir participé à la fusillade de la place des Géants à Grenoble où, le 31 octobre 2007, deux hommes avaient été abattus et deux autres grièvement blessés par des tireurs habillés en policiers. C'est dans le cadre de cette affaire qu'il a été écroué à la maison d'arrêt du Pontet dont il aurait donc voulu s'évader, en décembre dernier, avec l'aide de O***** M****** et de M***** B*******, aujourd'hui également derrière les barreaux pour ces faits.
Ces derniers étaient surtout proches du frère d'H**** K********, A** : ils se trouvaient d'ailleurs en sa compagnie lorsque celui-ci a été tué de plusieurs balles, le 28 avril 2007 à Champagnier.
M***** B******* était sorti indemne de ce guet-apens mais O***** M****** avait été grièvement blessé à l'épaule



Vanessa LAIME
Paru dans l'édition du 02/05/2009

# Posté le samedi 02 mai 2009 06:33